Les perturbations du champ de gravité utilisées pour la détection précoce des séismes et de leur magnitude

gravitation-seismes

Des chercheurs IPGP, CNRS, Caltech et Université Paris Diderot ont observé des perturbations gravitationnelles produites par les tremblements de terre avant l’arrivée des ondes sismiques (se propageant entre 3 et 10km/s). Ces changements de gravité (d’un concept différent des ondes gravitationnelles récemment détectées) seraient donc un nouveau support d’information qui pourrait aider dans la détection précoce des tremblements de terre ou des tsunamis, et la détermination de leur magnitude. Leur travail, effectué sur la base des données du tremblement de terre de Tohoku en 2011 au Japon (magnitude 9,1), ouvre de nouvelles perspectives dans le domaine de la sismologie.

Les futurs travaux doivent améliorer la détection de ce signal faible lié à la gravité, particulièrement pour les séismes de faible magnitude. Les nouveaux instruments pourront bénéficier des technologies développées avec succès dans la détection des ondes gravitationnelles venant de l’espace.

Vous pouvez en apprendre plus (ci-dessous) sur ce travail conjoint des sismologues et des astrophysiciens publié dans Science le 1er décembre.

 

Communiqué de presse

Publication Science

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.